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Dimanche 13 juillet 2008, ce sont 43 chefs d’Etat qui se sont réunis à Paris pour l’ouverture du sommet de lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Initiée par Nicolas Sarkozy, cette union a été pensée, conçue et organisée sous le signe de la paix.

Regroupant les 27 pays-membres de l’Union européenne ainsi que l’Algérie, l’Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, l’Autorité Palestinienne, l’Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco, cette union pour la méditerranée vise à bâtir ensemble un avenir de paix, de démocratie, de prospérité et de compréhension humaine, sociale et culturelle.

Au terme d’une séance plénière de quatre heures, les chefs d’Etat ont adopté une déclaration d’une dizaine de pages marquant l’acte de naissance de l’UPM, et concernant dorénavant quelques 750 millions de personnes. « L’Union pour la méditerranée est désormais une réalité ». « Les faits parlent d’eux-mêmes : pendant quatre heures, tout le monde a parlé, a discuté et s’est mis d’accord. Inutile de vous dire que c’est pour moi un moment extrêmement émouvant et très important », a déclaré le Président de la République.

L’organisation de l’UPM

Un sommet aura lieu tous les deux ans, alternativement dans l’un des pays de l’union européenne et dans l’un des autres pays partenaires. Ces sommets seront l’occasion de fixer les priorités futures de l’union. La coprésidence de l’UPM sera assurée pour deux ans non renouvelables par un pays du sud et un pays du nord, symbole de l’équilibre de cette union. L’Egypte et la France seront les deux premiers pays à assurer la coprésidence.

Les sources de financement de l’UPM proviendront de la participation des états-membres, du budget européen, de la participation du secteur privé et permettront au secrétariat général de l’Union de mener à bien les projets choisis au cours des sommets. Le Maroc, la Tunisie, l’Espagne et Malte ont d’ores et déjà fait acte de candidature pour accueillir le secrétariat général de l’UPM.

Ces structures devraient être opérationnelles avant la fin de l’année 2008.

Six projets régionaux concrets

Dimanche 13 juillet 2008, ce sont 6 « initiatives clés » qui ont été désignées comme des priorités.

- La dépollution de la Méditerranée
- La construction d’autoroutes maritimes et terrestres pour améliorer la fluidité du commerce entre les deux rives de la Méditerranée.
- Le renforcement de la protection civile dans une zone soumise au risque grandissant de catastrophes naturelles liées au réchauffement climatique.
- La création d’un plan solaire européen
- Le développement d’une université euroméditerranéenne
- Une initiative pour aider au développement des PME

Un sommet placé sous le signe du dialogue

Nicolas Sarkozy, lors du lancement de ce sommet, a réuni les dirigeants des pays arabes et le chef de l’Etat palestinien, réussissant dans le même temps, à relancer le processus de paix israélo-palestinien, en recevant, à l’Elysée, les deux dirigeants, Mahmoud Abbas et Ehud Olmert.

La présence du Président Syrien Bachar El Assad signant son retour sur la scène internationale, fut également l’occasion de donner un nouvel élan aux relations libano-syriennes. Bachar El Assad et Michel Sleimane, le Chef de l’Etat Libanais ont confirmé l’ouverture prochaine d’ambassades dans leur pays respectif et l’établissement de relations diplomatiques.

Nicolas Sarkozy a salué « tous les pays arabes membres de l’UPM qui ont fait un geste de paix » en participant à cette aventure politique.

« La participation de 43 chefs d’Etat à ce sommet est incontestablement un succès, il reste énormément de travail mais aujourd’hui, la voie est ouverte », a conclu Nicolas Sarkozy.



Réception à l'ambassade des Etats-Unis à l'occasion de la fête nationale

Très beau discours "d'au revoir" de l'ambassadeur Stapleton, dont le mandat s'achève

Merci à Caroline GC pour son invitation... et Caroline M pour sa compagnie !

Un petit souvenir historique :


La signature de la déclaration d'indépendance, par John Trumbull



Toute l'actualité de la Présidence française sur le site http://www.ue2008.fr bien réalisé, disponible en 5 langues, une carte des évènements et même une PFUE TV !

Une semaine après l'avoir rencontré et interviewé, Rufin devient immortel. Promis, je n'y suis pour rien Wink

Jean-Christophe Rufin, élu jeudi à l'Académie française, est un Immortel aux multiples vies : médecin de formation, pionnier de l'action humanitaire, écrivain à succès et plus récemment diplomate.

Elu dès le premier tour de scrutin, avec 14 voix contre 12 à l'écrivain et essayiste Olivier Germain-Thomas, deux bulletins blancs et un marqué d'une croix, il succède à Henri Troyat, mort le 4 mars 2007.

Prix Goncourt 2001 pour "Rouge Brésil", Jean-Christophe Rufin est, à 55 ans, l'auteur d'une quinzaine de livres et l'un des artisans des nouveaux rapports de la France avec l'Afrique.

Son élection sous la Coupole n'est qu'une étape dans un parcours atypique, entre best-sellers et médecine humanitaire.

Né le 28 juin 1952 à Bourges, il est reçu en 1975 au concours d'internat, choisit la neurologie comme spécialité, mais bifurque bientôt vers la médecine humanitaire. Première mission en 1976 en Ethiopie, alors ravagée par la guerre. "Cette rencontre brutale avec un autre monde a produit un choc", confie-t-il.

Le nouvel académicien combine dès lors une carrière multiple, un itinéraire hors normes doublé d'une ambition, entre médecine hospitalière, action humanitaire et responsabilités dans divers ministères.

Directeur médical de l'ONG Action contre la faim (1983-1985), il rejoint en 1986 le cabinet de Claude Malhuret, au secrétariat d'Etat aux Droits de l'homme. De ses multiples missions en Afrique, Asie, Amérique latine, il tire un premier livre, "Le piège humanitaire" (1986), dans lequel il dénonce les risques de récupération politique ou militaire de l'humanitaire.

Attaché culturel au Brésil (1989-90) et vice-président de Médecins sans frontière en 1991, il devient conseiller de François Léotard, alors ministre de la Défense (1993-1995).

En 1997, son premier roman, "L'Abyssin" reçoit le Goncourt du premier roman: avec 300.000 exemplaire vendus, l'écrivain Rufin est déjà une valeur sûre.

"Les causes perdues" (1999), bilan d'une génération entre engagement et désillusion, décroche l'Interallié deux ans plus tard. Et "Rouge Brésil", récit épique de la conquête du Brésil par les Français sous la Renaissance, remporte un énorme succès public.

Quand au printemps 2007, le nouveau ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner lui propose de devenir ambassadeur de France au Sénégal, il troque sa défroque d'écrivain pour le costume de diplomate.

Le nouvel académicien renoue ainsi avec une tradition française. D'autres écrivains et diplomates - Paul Morand, Paul Claudel... - l'ont précédé à l'Académie. Mais Jean-Christophe Rufin s'inscrit plutôt dans le sillage d'auteurs au long cours comme Joseph Kessel ou le journaliste Albert Londres.

Bernard Kouchner a félicité le nouvel académicien, dont l'oeuvre, écrit-il, "illustre combien la littérature et la médecine sont les plus beaux ponts reliant les hommes et les savoirs".

La ministre de la Culture Christine Albanel a de son côté "salué l'homme des mots et des gestes, de l'action et de la langue, le président d'honneur d'Action contre la faim, très profondément engagé, et depuis longtemps, dans les combats essentiels de notre temps, mais aussi l'écrivain qui a su trouver dans la littérature une autre manière de témoigner".

source : AFP


crédit photo www.alkaphoto.com

La seconde édition de « Paroles d’Européens  » s’est tenue à Marseille le 13 juin, à deux semaines de la présidence française de l’Union européenne (PFUE).

Placée sous l’égide du Ministère des affaires étrangères et européennes, cette rencontre a pour but de sensibiliser les citoyens aux enjeux de la présidence du conseil de l’Union Européenne, par le biais d’ateliers thématiques et de débats ouverts, autour de grands experts qui se livrent à un exercice de pédagogie bien utile.

Convié à cet évènement par le cabinet de Jean-Pierre Jouyet, je retrouve l’équipe de l’Atelier Europe, pour une journée singulière. Le résultat du vote irlandais doit en effet tomber en début d’après midi (le compte rendu de ce moment marquant est disponible ).

Après avoir récupéré la liasse coutumière de docs & programme d’une telle journée, un petit tour en salle de presse, mitoyenne et communiquant avec le salon VIP, bien pratique pour les interviews et prises de contacts (!), je file en plénière d’ouverture   au thème digne d’Ikea « Présider l'Europe, mode d'emploi ».

D’entrée de jeu, une ambiance de plomb me frappe, une épée de Damoclès irlandaise planant au dessus de la salle.  Kouchner, quelque peu agressif & tendu, expose les grands objectifs de la PFUE - défense européenne, bilan de santé de la Pac, plan énergie-climat, et immigration. Un bon point à son actif : il déplore avec sa liberté de ton habituelle l’absence de la recherche comme grand dossier des six mois à venir, et plaide pour une recherche européenne commune, dont la légitimité est évidente, et serait profitable à tous, dans la médecine entre autres. The French Doctor ne perd pas le nord…

Autre intervenant marquant de cette plénière, Philippe Starck, designer et directeur artistique de la PFUE, qui décrit son identité européenne, vécue dans la pratique professionnelle : il se définit comme à la fois un designer italien, un écologiste scandinave, un directeur artistique français, etc., et rappelle qu’il est perçu par ses clients internationaux comme un expert européen, et ce grâce à ses différents collaborateurs basés sur tout le continent.

L’Europe est selon lui bien plus perçue comme une entité à part entière de l’extérieur, dénotant avec notre perception « intra muros » très pré carré. L’Europe est selon lui une obligation, vis-à-vis du monde extérieur, mais une obligation heureuse à vivre. Discours intéressant, mais qui pourrait s’accompagner de propositions concrètes sur la mobilité professionnelle en Europe…

De son côté, Luis Amado, ministre des Affaires étrangères portugais, émet le souhait que l’Europe soit une force de stabilité dans le monde actuel, et insiste sur le besoin urgent de stabilité institutionnelle, militant implicitement en faveur du Traité de Lisbonne. Certes, mais autant en profiter pour expliquer un peu plus en détail les bienfaits de ce Traité que sûrement peu de personnes dans la salle ont lu…

Plus concrète, Sylvie Goulard répond aux questions du public sur la difficulté de prendre des décisions au niveau de l’Europe en prenant l’image d’une réunion de copropriété…

Par ailleurs, cette fidèle de l’Atelier Europe émet le souhait que les postes issus du Traité (Président du Conseil, Haut Représentant pour les Affaires Etrangères et la sécurité, Président de la Commission) soient pourvus de manière transparente, que les candidatures soient ouvertes, examinées sur critères réels de compétence et non le fait du prince, la France en l’occurrence… Excellente proposition qui n’est pas sans rappeler les auditions à l’américaine, qui arrivent tout doucement (et enfin !) en France. 

Kouchner aura le mot de la fin de cette plénière, et souligne l’attente du « monde » à l’égard de l’Europe, enviée pour l’espace de liberté et de droit qu’elle représente. Certes, mais bien que passionné de relations internationales, je ne pense pas que ce soit l’argument le plus éclatant pour avoir « envie » d’Europe pour le grand public, qui ne perçoit des mesures bruxelloises que leur impact dans la vie quotidienne, et qui a aussi besoin de valeurs communes, d’identité européenne sur lesquelles s’appuyer & se définir (voire à transmettre)…  

Sans transition, j’enchaîne sur la conférence de presse conjointe de Jean-Pierre Jouyet et Luis Amado.

A l’issue de cette conf presse, j’assiste au 1er forum thématique consacré à « L'Europe peut-elle être le leader mondial de l'Environnement ? ».

La députée européenne Françoise Grossetête propose un benchmark pour s’inspirer des modèles environnementaux les plus performants. Et de citer l’urbanisme scandinave qui comprend à la fois des maisons à énergie passive (qui ne consomment pas d’énergie jusqu’à -20°C) et des constructions à énergie active, qui créent de l’énergie.

La députée rappelle le contenu du paquet “Énergie-climat” : « + 20% d’efficacité énergétique, + 20% d’énergies renouvelables, - 20% d’émissions de gaz à effet de serre, 10% de biocarburants. L’Europe a le devoir de sensibiliser les pays réticents. »

En réponse à l’exergue de Françoise Grossetête, Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque européenne d'investissement (BEI), élargit la réflexion au co-développement. L’Europe doit fixer des règles communes au continent en matière d’environnement, par ex. moins polluer. La difficulté qui se pose alors pour l’Europe est d’inciter aux pays en voie de développement ces normes sans que celles-ci cassent leur croissance. Le remède selon Philippe de Fontaine Vive réside dans l’importance accordée à l’innovation, qui permet de sortir de ce dilemme récurent écologie / économie.

Par ailleurs, les Etats européens doivent être exemplaires sur les énergies nouvelles, comme la photovoltaïque, et maintenir les avantages financiers à de telles installations.

Le scientifique Daniel Nahon, professeur au Centre européen de recherche et d'enseignement des géosciences de l'environnement (CEREGE), préconise quant à lui de changer les habitudes culturelles, et de réduire le gap entre science (recherche) et société, et établir une passerelle dont les philosophes pourraient être la pierre d’angle, afin de bâtir une société plus responsable.

Le débat s’achève par un question-réponse trusté par des militants sectaires de « Sortir du nucléaire »… Je file déguster quelques petits fours atomiques.

Un autre forum sur le thème « Quels enjeux pour l'Europe de la culture ? » avait lieu simultanément à celui sur l’environnement, je vous invite à lire l’interview de Renaud Donnedieu de Vabres , Ambassadeur chargé de la dimension culturelle de la Présidence française de l’Union européenne, qui montre un volet humaniste de cette PFUE à venir, mais manque un peu de visibilité... 

A l’issue du déjeuner, quelques interviews, dont Jean-Christophe Rufin, ambassadeur de France au Sénégal, directeur médical d'Action contre la faim (ACF) en Éthiopie, puis vice-président de Médecins sans frontières, et écrivain dans la lignée des grands reporters romanciers (Albert Londres, Joseph Kessel, Henry de Monfreid...).

Reprise des Forums, j’assiste à celui sur le thème « L'Europe va-t-elle manquer d'énergie ? ».

Jean-Pierre Jouyet rappelle en introduction que l’indépendance énergétique doit s’effectuer à la fois vis-à-vis de la Russie (gaz…Prom), du Moyen-Orient (pétrole), et des énergies fossiles (charbon, etc.). 

Quelques chiffres pour illustrer ses propos :

50% des besoins énergétiques de l’Europe sont importés ;

6% de l’énergie européenne est d’origine renouvelable, objectif 12% en 2010.

32% de l’énergie électrique en Europe est d’origine nucléaire.

Le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes précise son propos quant à la Russie : il est indispensable de mettre en place un partenariat global UE / Russie, afin de sortir de la situation actuelle, qui voit la Russie privilégier le maximum d’accords bilatéraux, car plus avantageux. Proposition excellente, courageuse, mais question épineuse car intérêts des membres de l’UE divergents & sujet éminemment politique…

Philippe Herzog, Président de Confrontations Europe, rappelle que l’idée d’une politique énergétique commune est à la fois ancienne (base de l’Europe, CECA), et récente, priorité capitale selon lui de la PFUE. Il préconise une décision globale, européenne, sur les énergies renouvelables, et pour sortir des querelles liées au nucléaire, recommande de trouver un accord sur les déchets et la sécurité (sans pour autant citer le rapport Mandil, riche de pistes en ce sens).

Côté industriels, la grande illusion ! Bruno Bensasson, directeur de la stratégie de Suez, et Frédéric Lemoine, président du Conseil de Surveillance d'Aréva, s’avèrent très décevants... La fonction occupée par les deux intervenants me laissait présager des discours passionnants, mais ils se sont bornés à faire les VRP de leur groupe. Et mordre d’autant sur le temps de parole de Roland Lappuke, ambassadeur international de Lettonie, qui, au vu de l’emplacement de son pays et sa dépendance énergétique avait sûrement une réponse intéressante à exprimer sur le thème du Forum…

Anyway, en conclusion de cette journée, je voudrais saluer cette initiative pédagogique & citoyenne, la plupart des intervenants ont donné envie d’Europe, et nous ont fait mieux percevoir les enjeux de la PFUE.

Merci au cabinet de Jean-Pierre Jouyet pour son invitation, à Euro RSCG pour l’excellente organisation, et à la NetScouade pour la « web community management ».

D’autres évènements sur le même format sont prévus, affaire à suivre !



Le logo de la présidence française illustre la force du lien qui unit la France et l’Union européenne.
Il est le symbole de l’engagement de la présidence au service de l’intérêt général européen. Simple et clair, il s’adresse à tous les Européens. Il est à la fois politique et populaire.

Par ailleurs, l’identité visuelle qui accompagne ce logo réunit, en les mêlant dans un mouvement dynamique, les langues de l’Union européenne et les couleurs des drapeaux de ses États membres.

Autre sortie des cartons, le site web de la PFUE : www.ue2008.fr

Bernard Kouchner présente le logo et les enjeux majeurs de la PFUE, voir la video .

Après 'Chine-USA, la guerre programmée' - dans lequel Jean-François Susbielle racontait la montée en puissance de la Chine et son affrontement inéluctable avec l'Amérique - l'auteur propose aujourd' hui un nouvel essai de géopolitique mettant cette fois-ci en présence tous les acteurs du monde économique.

Au nombre de sept, ces empires -'Les Royaumes combattants'- font irruption sur la scène internationale et se disputent une planète de plus en plus petite pour leurs ambitions.

La Russie : du chaos post-communiste à l'ordre de Poutine, du refoulement à la reconquête, la Russie super-puissance militaire entend jouer un rôle prépondérant sur le flanc Est-européen.

Les USA : au coeur de la mondialisation.

La Chine étend sa suprématie économique : alliance avec le Brésil, conquêtes en Afrique... elle continue de tisser sa toile au-delà des océans.

Le Japon : rival de premier plan de la Chine, il tente d'entamer la suprématie de l'Empire du milieu en Asie, notamment dans les domaines de l'informatique, de l'électronique et des nouvelles technologies.

L'Inde : puissance nucléaire, l'Inde est l'autre géant - une grande puissance économique grâce à ses ressources naturelles, et le 1er exportateur mondial de services dans le domaine de l'informatique. Ses forces militaire, économique et démographique (plus d'un milliard d'habitants) font de ce pays un des acteurs majeurs dans les affaires mondiales.

Enfin le Brésil et l'Europe de l'ouest.


Interview de l'expert en géopolitique Jean-François Susbielle
video : figaro.fr
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