
Constantinople, la mosquée de Tophane
Brest, Musée des Beaux-Arts
Dans le cadre de l’année de l’Arménie en France, le musée national de la Marine
présente une exposition consacrée au peintre romantique Aïvazovski (1817-1900).
Aïvazovski est né à Théodosia en Crimée, sur les bords de la mer Noire, région à laquelle il restera très attaché. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Péterbourg, il part en Italie, devenant le premier jeune Arménien à bénéficier d’une éducation artistique européenne. En Russie, son pays de naissance, il est nommé peintre officiel de l’état-major de la Marine.
Peintre prolifique – près de six mille oeuvres -, salué par les critiques, il acquiert vite une renommée internationale. Delacroix fait son éloge et Turner le qualifie de génial.
Le musée national de la Marine à Paris présente un florilège de ses oeuvres magistrales liées au thème de la mer.
« Ma vie c’est la mer », elle sera le coeur de l’inspiration ardente de l’artiste. Mer souvent furieuse, déchaînée, peinte d’une touche vigoureuse, qui embrasse l’horizon et au-delà. Face à elle, en elle, Aïvazovski figure des hommes en lutte, que rien ne semble vouloir faire renoncer à ce combat contre les éléments.
Il est aussi un remarquable peintre de la lumière, symbole de la vie, de la foi et complément indissociable de la mer.
Lumière de la connaissance, qui l’inscrit dans la tradition de la culture arménienne.
source & plus d'infos :
http://www.musee-marine.fr/site/fr/exposition-aivsovskiet aussi, au musée du Louvre, Armenia Sacra, exposition consacrée à l’art chrétien arménien, depuis la conversion de l’Arménie jusqu’à l’aube du XIXe siècle.