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Découvrez les commentaires de Yann Arthus-Bertrand sur la Terre vue du Ciel

Google vient de signer un partenariat avec le photographe Yann Arthus Bertrand, auteur de « La Terre vue du Ciel ». Il fournit en effet près de 500 clichés de la planète au logiciel Google Earth.

Les utilisateurs du programme peuvent désormais consulter librement ces images à travers le monde.

Ce sont donc près de 460 nouvelles photos de la planète bleue qui sont disponibles sur le service Google Earth. Outre la découverte de la Terre, ces clichés ont également pour but la sensibilisation au problème de l’environnement. Ces images nous apprennent donc, entre autres, que 87% de l’énergie consommée dans le monde est non renouvelable, ou encore que chaque année, environ 13 millions d’hectares de forêts sont détruits par la déforestation.

Google donne donc dans l’écologie avec cette initiative. Pourtant, c’est Yann Arthus Bertrand qui a fait la démarche de contacter Google pour proposer ses clichés. L’accord est basé sur un échange de bons procédés et ne comprends pas de termes financiers. Pour voir ces images dans Google Earth, il suffit de se rendre dans le menu "Infos Pratiques" et d’activer l’option "La Terre vue du ciel avec GoodPlanet".



WHERE ???



WHO ???



WHAT ???



HOW ??? WITH OLD SONGS !!!

                                                                                                 crédit photo : AFP
 
La presse britannique a offert mercredi une couverture élogieuse à Nicolas Sarkozy, au lendemain d'une visite à Londres, le Times annonçant même franchement soutenir le candidat de l'UMP pour la prochaine élection présidentielle française.
"Sarkozy est un modèle nouveau et amélioré de l'homme politique français (...) C'est un vrai radical même s'il a dû modérer son message pendant la campagne", souligne le Times.
Le journal conservateur ajoute: "Nous n'avons pas le droit de voter pour les élections françaises mais nous le soutenons", estimant que la candidature de son adversaire socialiste Ségolène Royal n'apporte en revanche "presque rien de nouveau pour le futur".

La veille, le Guardian, quotidien pourtant de gauche, avait lui aussi affiché son penchant pour le candidat de la droite française: "Non, Nicolas Sarkozy n'est pas le Thatcher français. Et certaines de ses positions sont même quelquefois plus à gauche que celles de la gauche française", affirmait un éditorial du journal.
Commentant la rencontre entre Nicolas Sarkozy et les expatriés français de Londres, et l'entretien avec Tony Blair, le Guardian souligne dans son édition de mercredi qu'il s'agit "d'un événement sans précédent".
"C'est la première fois qu'un candidat à la présidence française lance une offensive électorale à l'étranger pour mettre un terme à la fuite des cerveaux qui fuient l'économie stagnante en France", relève le journal.

Le Financial Times, qui publie, comme le Herald Tribune, une photo de Tony Blair et Nicolas Sarkozy hilares, signe de complicité, s'enthousiasme devant une "démonstration extraordinaire" du présidentiable français "qui a réussi a lier le dynamisme et l'énergie des exilés français à la transformation qu'il essaie de promouvoir en France".

"A tous les expatriés qui sont malheureux de la situation de la France et de leur départ, je veux dire : 'revenez' !", a lancé mardi soir le candidat de l'UMP à plus d'un millier de Français de Londres, lors d'une réunion publique dans un ancien marché de la capitale britannique reconverti en salle de conférence. "On a besoin de votre travail, de votre intelligence, de votre imagination et de votre enthousiasme", a-t-il poursuivi. "Revenez parce qu'ensemble nous ferons de la France une grande nation où tout sera possible, où les pères n'auront plus peur pour l'avenir de leurs enfants, où chacun pourra réaliser ses projets, devenir responsable de son propre destin. "Revenez et vous verrez qu'avec un peu de coeur, de courage et de volonté, notre vieux pays peut accomplir encore de grandes choses".

Le discours du président de l'UMP s'adressait en fait aux près de deux millions de Français expatriés dans le monde, dont environ 300.000 en Grande-Bretagne (250.000 à Londres, dont un bon cinquième d'électeurs inscrits).
"La France n'est pas qu'à l'intérieur de ses frontières", a-t-il dit, avant de promettre que la "France de l'extérieur" soit "mieux représentée dans la politique française".

"Voyant la France de dehors, vous voyez mieux encore ses défaillances et ses faiblesses et elles vous sont encore plus insupportables", a poursuivi Nicolas Sarkozy, qui a ironisé une nouvelle fois, sous les applaudissements, sur la semaine de 35 heures instaurée par le gouvernement de gauche de Lionel Jospin (1997-2002) : "C'est la seule idée au monde dont vous n'êtes pas obligés de profiter !"
"Tony Blair m'a dit que les 35 heures, pour l'Angleterre, c'était pas son truc", a-t-il poursuivi. "M. Zapatero, socialiste espagnol, m'a dit également que ce n'était pas son truc. Et quand j'ai demandé à Romano Prodi, président du Conseil italien, également homme de gauche et de coeur, s'il envisageait les 35 heures, il m'a dit, c'est pas mon truc. J'ai considéré que nous, notre truc, c'était les socialistes français !"

Nicolas Sarkozy a estimé que les Français qui partent étudier aux Etats-Unis ou travailler à Londres ou à Pékin "ne laissent pas la France" mais "la servent".
Mais il y a aussi "tous ces Français qui partent parce qu'ils ont le sentiment qu'il n'y a pas de place pour eux en France, parce qu'ils ont le sentiment d'un avenir bouché, d'une société bloquée", qui "partent par dépit, par désespoir, parce qu'ils ne trouvent plus d'autre issue", a-t-il ajouté. A ces expatriés "malheureux", il a promis une France "qui croit de nouveau aux valeurs de l'effort, de la réussite, du travail, du mérite" et la fin d'une "fiscalité confiscatoire qui décourage la réussite" et "fait fuir les capitaux".

"Je veux que partout sur la Terre les Français soient de nouveau fiers de la France", a-t-il martelé. "Je veux être le président d'une France qui étonne de nouveau le monde. Je veux être le président d'une France qui ne soit pas frileuse."

Reuters & AFP

The Thames at Westminster (Westminster Bridge), 1871, Collection Lord Astor of Hever; National Gallery, London

1er déplacement à l'étranger du candidat Sarkozy
Nicolas Sarkozy a choisi la Grande-Bretagne et un déjeuner avec Tony Blair pour son premier voyage à l'étranger de candidat à l'élection présidentielle. Le président de l'UMP devrait évoquer la situation internationale et les questions européennes. Nicolas Sarkozy achèvera sa visite ce soir par un discours devant plus de 2.000 Français de Londres.

Honni ou admiré, vivement contesté en raison de la participation de la Grande-Bretagne à la guerre d'Irak aux côtés des Etats-Unis, Tony Blair incarne en France une sorte de référence. L'an dernier, Ségolène Royal, qui n'était encore que candidate à l'investiture socialiste, avait choqué son propre camp en affichant un "blairisme" qu'elle ne renie pas. Nicolas Sarkozy a pour sa part "la plus haute considération pour Tony Blair, pour son courage, sa capacité à réformer et à rebondir, pour sa vision", selon l'entourage du candidat UMP. "Je trouve que ce qu'il a fait en Angleterre est assez remarquable, on est assez ami et je veux parler avec lui", explique Nicolas Sarkozy sur son site de campagne.

Ce mardi, le président de l'UMP devrait évoquer avec Tony Blair la situation internationale (Irak, Iran, Proche-Orient, environnement, etc) et les questions européennes. Le ministre de l'Intérieur propose de faire ratifier par le Parlement français, dès cette année, un traité européen simplifié à la place de la Constitution rejetée le 29 mai 2005 par les Français, et par les Néerlandais. Après son entretien et son déjeuner avec Tony Blair, Nicolas Sarkozy visitera un centre d'accueil de demandeurs d'emploi. Il visitera ensuite le musée Churchill et l'endroit d'où le général de Gaulle lança le 18 juin 1940 son appel à continuer la guerre contre l'Allemagne nazie et s'accordera une pause avec l'écrivain français Marc Lévy, installé à Londres.Il achèvera le soir sa visite par un discours devant plus de 2.000 Français de Londres, un vrai "meeting" de campagne et une "première" affirme le candidat UMP sur son site web.
"La question européenne est au centre de notre campagne. Nous voulons relancer le moteur européen et, dans ce cadre, aller à Londres est essentiel", a souligné lundi Valérie Pécresse, porte-parole de l'UMP.

"J'ai envie de dire à ceux qui pensaient qu'on ne pouvait pas réussir en France, revenez parce qu'on aura besoin de vous, de votre talent, de votre énergie, de votre enthousiasme"
Nicolas Sarkozy

source : Europe1.fr