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A saucerful of secrets

Pompéi, octobre 1971. Pink Floyd, orphelin de Syd Barett depuis trois ans, décide de tourner un documentaire dans les arènes de la ville antique.

Devant la caméra d'Adrian Maben, le quatuor anglais, désormais mené par le tandem Roger Waters / David Gilmour, démontre qu'il maîtrise mieux que jamais le style musical auquel il se consacre. Les morceaux s'enchaînent, du plus délirant, «Mademoiselle Nobs», où David Gilmour fait chanter son lévrier russe, au très planant «Echoes»...

Pink Floyd interprète ses morceaux dans l'univers minéral de Pompéi et du Vésuve devant un théâtre vide de ses spectateurs, ce qui renforce l'impression d'un son totalement pur (idée récurrente chez Pink Floyd). Le film s'avère donc être « une sorte d'anti-Woodstock » (Adrian Maben), où le but serait de se focaliser sur la musique, et rien que sur la musique, laissant de côté « les réactions du public ». Du pur bonheur...


L'eau minérale la plus chère du monde…

Incrustée de véritables cristaux Swarovski, Bling H2O a été imaginée par le producteur hollywoodien Kevin G Boyd. Bien plus qu'une eau minérale d'exception Bling est un mode de vie qui permet d'afficher son standing et sa différence. Positionnée sur le créneau du super luxe, Bling H2O est à l'eau ce que la Haute couture est au prêt à porter. Mise en bouteille à la source de Dandridge Tennessee elle a obtenu la médaille d'or du goût au salon de Berkeley.


En vente à la Gde Epicerie du Bon Marché, pour la modique somme de 30 euros.

A savourer à toutes petites gorgées…

24/10/2008
Pour la 17ème édition du calendrier Lavazza 2009 , la marque italienne de café s'est associée à une des plus grandes photographes du monde. Annie Leibovitz livre son interprétation de « l’italianité » à travers sept photos qui mettent en scène certaines des valeurs les plus représentatives de la culture italienne.


"La Séduction"

Le baiser de la photo intitulée « La Séduction », où justement la séduction et l’élégance italiennes ont le Tibre pour toile de fond, se distingue par une perspective et une lumière qui évoquent les œuvres du Canaletto.


Sean Connery, ancien interprète de James Bond, apparaît dans la nouvelle campagne de Louis Vuitton, photographié par Annie Leibovitz au Bahamas affalé sur un ponton en bois. A ses pieds, on retrouve une déclinaison du sac "Keepall" de la marque française. Le slogan "There are journeys that turn into legends" (Certains voyages se transforment en légendes) fait référence à l'identité de Louis Vuitton.

Ce cliché de l'acteur écossais fait partie d'une série de campagnes mettant en scène des personnalités marquantes : Keith Richards, Francis Ford Coppola, Catherine Deneuve et même Mikhaïl Gorbatchev. Avec ces publicités, Louis Vuitton s'engage à verser des dons à l'association The Climate Project.

Le choix de l'interprète de James Bond n'est pas anodin, Quantum of Solace, dernier volet des aventures du héros de Ian Fleming avec Daniel Craig sortant en salles le 31 octobre. La décision de prendre en photo l'acteur aux Bahamas, où il est résident, est elle aussi liée à James Bond, le film Opération Tonnerre ayant été tourné dans l'archipel en 1965.

Il ne manque que le parapluie bulgare aux monogrammes LV...

La nouvelle publicité TV et cinéma de Coca-Cola Zéro réalisée en partenariat avec les producteurs de “Quantum of Solace”, le titre du prochain James Bond, est un véritable hommage aux films James Bond.

La musique des White Stripes spécialement écrite pour le film, le style graphique James Bond tout en fluidité, les belles voitures, les jolies filles : toute l’ambiance 007 y est parfaitement retranscrite.

Pour reprendre les mots du directeur de la marque Coca-Cola : "The campaign combines the drama of James Bond with the essence of Coca-Cola Zero in a stylish and contemporary fashion".

Le clip sera lancé dans 30 pays à partir de la mi-septembre, parallèlement aux bandes annonces du film qui sortira le 31 octobre.

Cette campagne vient marquer le rebranding provisoire de Coca Zéro sous le nom de "Zéro Zéro 7" pour reprendre le code bien connu de James Bond : 007.

Nul doute que les collectionneurs de bouteilles Coca-Cola et autres fans de James Bond se dépêcheront d’acquérir la fameuse bouteille 007 en édition limitée pour fêter la sortie de “Quantum of Solace”.

James Bond renoncera-t-il à sa vodka-martini au profit d’un Coca Zéro ?

Source : culture-buzz.fr

Ne l'appelez plus Nils Olav, mais sir Nils Olav. Un manchot royal originaire d'Ecosse vient de rentrer dans l'histoire en étant anobli vendredi par le régiment royal de Norvège.

En 1970, un lieutenant de la garde royale norvégienne nommé Nils visite le zoo d'Edimbourg et tombe sous le charme d'un manchot royal. Ensuite, la garde royale norvégienne a profité d'un festival militaire qui se tient chaque année en Ecosse pour revenir voir ce manchot, qui a été intégré au régiment et a même pris du galon. Le manchot original étant décédé entretemps, son successeur a le grade de colonel.

Vendredi, la garde royale a donc décidé d'anoblir Nils Olav et, grâce à une épée placée de chaque côté de sa tête, lui a accordé le titre de noble. Nils est resté d'une grande dignité durant la cérémonie, avant de passer en revue «ses» troupes.

source : David (!) et lefigaro.fr


Un peu plus de six mois après la présentation de son design en images de synthèses, le WhiteKnightTwo (chevalier blanc) de Virgin Galactic sort enfin de son hangar en fibre de carbone et en os. L'engin, aux airs de jets siamois collés au niveau des ailes, servira à emmener en altitude, à environ 15km, le plus petit SpaceShipTwo, un vaisseau aux ailes pliantes capable de faire grimper quelques fortunés touristes jusqu'à 110km, soit hors de l'atmosphère terrestre.

Baptisé EVE, du nom de la mère de Sir Richard Branson, patron de l'empire Virgin, ce premier modèle du WhiteKinghtTwo, d'une envergure de 43 mètres, veut s'inscrire dans la grande tradition de l'aviation. Sur son fuselage est peinte une pin-up cosmonaute, inspirée par la tradition du « nose art », en vogue sur les avions de chasse depuis la Seconde Guerre mondiale. Sur le réacteur, une frise graphique plaçe le vaisseau dans la droite ligne d'Icare, des premiers biplans, des avions de ligne et du module Apollo de la Nasa.

Virgin Galactic planifie le premier vol de son chevalier blanc à l'automne 2008. L'étape suivante, tout aussi cruciale, sera le premier vol conjoint le SpaceShipTwo, prévu pour 2009. Selon ce calendrier, les premiers touristes spatiaux devraient décoller vers 2010, pour un quart d'heure d'apesanteur et une vue imprenable sur la planète bleue, pour un billet à 200.000 dollars.

Mais le fantasque Richard Branson ne compte pas s'arrêter au secteur naissant du tourisme spatial. Pour transformer sa compagnie Virgin Galactic en succès commercial aussi important pour le siècle naissant qu'Internet ou les technologies mobiles, et faire enfin décoller l'investissement privé dans le secteur spatial, le milliardaire aventurier a d'autres cordes à son arc.

D'abord, ses engins auront, selon lui, la capacité d'embarquer de petites charges en orbite, et donc d'y placer, à bas coût, des satellites. L'une des « visions » de Branson consiste en effet à exporter dans l'espace toutes les technologies énergivores, au premier rang desquels les énormes serveurs qui se cachent derrière Google et le web en général.

Surtout, Branson envisage désormais ouvertement (lire son discours à l'occasion du lancement de l'avion), à plus long terme, de transformer son couple aérien non plus une attraction touristique pour millionnaire, mais un moyen de transport ultra-rapide pour des clients tout aussi riches. Le WhiteKnightTwo doit en principe décoller et atterrir depuis un même « astroport » en construction dans le désert du Mojave. Une déclinaison pourrait à l'inverse transporter des passagers d'un point A à un point B.

Ces diverses déclinaisons devraient être étudiées puis produites à travers The Spaceship Company, une entreprise détenue à part égale par Virgin et Scaled Composite, l'entreprise qui se charge de la conception et de la construction de tous ces engins, fondée par Burt Rutan, l'homme qui a permis le premier vol sub-orbital privé en 2004 avec son SpaceShipOne.

source : lefigaro.fr

Dans sa nouvelle campagne publicitaire pour promouvoir une offre tarifaire promotionnelle, Eurostar quitte le registre du décalage pour celui du psychédélique. En print, les créations reprennent toujours des clichés de Londres (l'Union Jack, Big Ben, des œufs au plat et une cabine téléphonique) qu'elles détournent sur concept de l'hallucination. En radio, la marque reste sur la mécanique des campagnes précédentes : un discours en vo dont la traduction n'a aucun rapport avec la réalité.

Source : CB News

Aujourd’hui s'ouvre, à Londres, la première grande exposition consacrée à l'agent 007, à l'occasion du centenaire de la naissance de son créateur, Ian Fleming.

Situé au sud-ouest de la Tamise, le Musée impérial de la guerre a fière allure sous le soleil matinal londonien. Pour accéder à l'exposition exceptionnelle « For Your Eyes only, Ian Fleming & James Bond », les nombreux visiteurs doivent passer devant deux gigantesques canons de la navale, anciennement installés sur des navires de guerre britanniques durant la Seconde Guerre mondiale. Une fois entré dans l'enceinte du musée, on découvre une multitude d'avions, de chars et même un missile V2 , qui semblent parfaitement servir d'introduction aux intrigues belliqueuses, pleines de dangers et de menaces planétaires qui fourmillent dans chacun des romans de Fleming… Sans parler des films qui, depuis plus de quarante ans, mettent en scène des méchants qui veulent faire exploser la Terre!

«Grâce à cet événement unique en son genre, explique l'historien Terry Charman, conservateur responsable de l'exposition, nous avons voulu présenter aux visiteurs l'histoire vraie qui se cache derrière les romans et les films du célèbre agent secret au service de Sa Majesté. Nous avons également tenté de montrer les points communs et les divergences entre James Bond et son créateur Ian Fleming.»

En parcourant les sept salles, on peut ainsi se rendre compte que la palpitante existence de James Bond (qui tire son nom d'un ornithologue, auteur de l'ouvrage Birds of the West Indies, que lisait Fleming à cette époque) n'est pas sans rapport avec celle de l'élégant Fleming.

Né le 28 mai 1908 à Mayfair, à Londres, Ian Lancaster Fleming est issu d'une famille anglaise aisée. Son père meurt alors qu'il n'a que neuf ans. Son frère aîné, Peter Fleming est un voyageur, explorateur célèbre qui parcourt le monde, explore l'Asie et le Tibet, en rapportant quantité d'ouvrages passionnants. Mauvais élève au collège d'Eton, le jeune Fleming se distingue tout de même par ses prouesses physiques et un nombre incalculable de coupes remportées, que l'on peut admirer aujourd'hui derrière les vitres de l'exposition. Il entre ensuite à l'académie militaire de Sandhurst, puis étudie l'allemand à Kitzbühel, en Autriche…

En 1939, à la veille de la guerre, l'amiral John Godfrey (que l'on pourrait comparer à «M.» dans les romans de Bond), directeur du British Department of Naval ­Intelligence de la Royal Navy, le recrute en tant qu'assistant, puis comme lieutenant, pour enfin le nommer commandant. Durant cette période, Fleming conçoit un plan, qui ne fut pas exécuté, «l'Opération sans-pitié» , pour capturer les codes Enigma de la Kriegsmarine.

Le livre de chevet de Kennedy

En plus d'avoir écrit douze romans et neuf nouvelles avec l'agent 007, Fleming écrivait aussi des romans pour enfants comme Chitty Chitty BangBang. Tous ces livres eurent un grand succès dans les années 1950 et permirent à Fleming de se retirer confortablement dans une maison en ­Jamaïque, qu'il baptisa «Golden Eye».

En 1957, James Bond bénéficiera également d'un coup de publicité inespéré lorsque le président John Kennedy révèle à la presse mondiale que le roman Bons baisers de Russie est l'un de ses livres de chevet. Il n'en faut pas plus pour que les ventes explosent du jour au lendemain… Bien sûr, Fleming extrêmement flatté, fera lire à James Bond un ouvrage signé Kennedy (Profile and Courage) dans L'Homme au pistolet d'or (ouvrage posthume paru en 1965).

À partir de 1962, le cinéma s'empare du personnage. Et après le foudroyant succès de James Bond contre Dr. No, avec l'irremplaçable Sean Connery et la belle Ursula Andress, le mythe est en marche.

C'est ce que l'on découvre dans la dernière partie de l'exposition, qui donne à voir quelques-uns des gadgets les plus emblématiques de la série des films, comme le fameux Walter PPK, l'arme réglementaire de Bond, l'Aston Martin DB5 de Goldfinger, le pistolet spécial du méchant Scaramanga apparu dans ­L'Homme au pistolet d'or, ou encore le mini-hélicoptère d'On ne vit que deux fois, baptisé «La Petite ­Nelly».

Depuis lors, et même après le décès de Ian Fleming, en 1964, des suites d'une crise cardiaque à l'âge de 56 ans, plus de cinquante millions de romans des aventures de James Bond ont été vendus dans le monde. «Ce qui prouve, conclut Terry Charman, que finalement Fleming était véritablement “l'homme avec une machine à écrire en or”!»

Exposition «For Your Eyes Only. Ian Fleming and James Bond». À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 1er mars 2009. Imperial War Museum, à Londres. Lambeth Road, London SE1 6HZ. Horaires d'ouverture: de 10 heures à 18 heures. Informations : 00442074165320. site Internet: www.iwm.org.uk

source : lefigaro.fr

Revenu blessé de la guerre de Sécession, Dan Evans a établi sa famille dans un ranch.

La sécheresse a ravagé ses terres, décimé son troupeau et miné la considération que lui portent sa femme et ses enfants, en particulier son aîné Will, âgé de 14 ans.

A la suite d’une attaque de diligence, le célèbre bandit Ben Wade passe par la ville de Bisbee où il est arrêté avec le concours fortuit de Evans. Recherché pour ses hold-up et ses meurtres répétés,Wade doit être convoyé vers Contention, à trois jours de cheval, pour embarquer sur un train à destination de Yuma, où se trouve le tribunal fédéral.

Contre une prime qui peut sauver son ranch, Dan Evans s’engage dans l’escorte qui doit accompagner le dangereux criminel. Il est bientôt rejoint par son fils Will, fasciné par l’aura du tueur. Tandis que son gang organise son évasion, Wade engage sur le chemin de Contention un bras de fer psychologique avec ses gardiens, usant à la fois de la peur qu’il leur inspire et de la séduction qu’il exerce sur eux...





site officiel du film : http://www.310toyumathefilm.com

Easter time & popular Czech traditions by Josef Lada

Et oui ! Encore une note sur Vuitton...

C'est une première pour Louis Vuitton. Depuis quelques jours, aussi bien en télévision que dans les salles obscures, la célèbre marque de luxe française se décline dans un film publicitaire. Aussi étrange que cela puisse paraître, Louis Vuitton n'avait en effet jamais eu recours à ce média pour se faire connaître. La griffe de mode "se contentait", jusqu'ici, de superbes photos dans les journaux et les magazines. Le vide est désormais comblé depuis le 15 février.

Avec ce film inédit, Louis Vuitton crée également la rupture en n'utilisant aucun visage connu. Contrairement à ses annonces "papier" qui mettent en scène Steffi Graf, André Agassi, Catherine Deneuve ou encore Mikhaïl Gorbatchev, le maroquinier utilise cette fois des anonymes et joue davantage sur l'atmosphère, évocatrice de voyage.

On peut découvrir dans ce film publicitaire la définition du mot « voyage » selon Vuitton : "Enrichissement personnel par la découverte du monde et découverte de soi". Le spot montre une succession de paysages magnifiques et de visages, agrémentés de phrases qui interpellent et impliquent le spectateur.

Ce spot à été traduit en treize langues, et sera diffusé tout au long de l'année 2008. Il a été réalisé par Bruno Aveillan (auteur, entre autres, de spots pour Perrier et XS de Paco Rabanne). La musique de ce film publicitaire à été créée par Gustavo Santaolalla, qui a aussi composé la musique du film Brokeback Moutain et Babel.

source www.weekend.be

Et je ne résiste pas à prolonger le fil d'Ariane jusqu'au maître du voyage... littéraire :

Baudelaire – Le Voyage

Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes,
L’univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
 
Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :
 
Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D’autres, l’horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d’une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.
 
Pour n’être pas changés en bêtes, ils s’enivrent
D’espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.
 
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !
 
Ceux-là, dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu’un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l’esprit humain n’a jamais su le nom !


Le guitariste des Rolling Stones Keith Richards sera le nouveau visage publicitaire de la griffe de luxe Louis Vuitton, a annoncé la célèbre marque mardi.

Il s'agit d'une toute première campagne de publicité pour le guitariste de 64 ans. On le voit en train de toucher sa guitare sur le lit d'une chambre d'hôtel. Des rideaux noirs à imprimé têtes de mort empêchent en partie la lumière de pénétrer à l'intérieur de la pièce.

«Certains voyages ne peuvent être traduits en mots. New York. 3h du matin. Blues en C (do)», peut-on lire sur cette pub qui devrait faire son apparition dans les magazines le mois prochain.

Antoine Arnault, le responsable de la communication chez Louis Vuitton, confie : "C'est une icône internationale, une inspiration pour des millions de gens et nous sommes honorés qu'après Mikhail Gorbachev, Catherine Deneuve, Steffi Graf et Andre Agassi, il ait accepté de représenter la firme Louis Vuitton.
La réputée photographe Annie Leibovitz a croqué Richards pour cette campagne.

Le guitariste prévoit verser son cachet à l'organisme voué aux changements climatiques Climate Project . Louis Vuitton soutient cette association.

Parmi les personnalités ayant elle aussi représenté la griffe Louis Vuitton: Catherine Deneuve, Scarlett Johansson, Uma Thurman (photo ci dessous) et l'ancien leader de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev.
source : http://www.matin.qc.ca

C'est un peu moins glam' qu'Uma Thurman...



À partir du 18 février, les panneaux d'affichage de Paris vont se recouvrir d'images colorées et étranges : un iguane épileptique, un gorille se rasant avec un épluche-légume…

Un énième buzz énigmatique ? Même pas. L'annonceur Australie ne se cache pas.
Ce qui est plus troublant, c'est qu'il s'agit aussi d'une agence…

C'est donc la manière qu'a choisie Australie pour se rappeler au bon souvenir de ses clients, confrères et partenaires au vu et au su de l'homme de la rue.
Pas de cours de publicité, mais une simple mise en scène de "curieuses histoires" racontées à partir du nom de l'agence. Par ailleurs, à partir du 18 février, l'agence organise sur son site un concours de création d'affiches "Tout le monde peut avoir une idée".
Ce concours est ouvert au public et les gagnants se verront récompensés par l'affichage de leur création.

source : decision-achats.fr



Mais qui donc est Saint Valentin ???

À l’origine fête de l’Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

À l’envoi de billets au XIXe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l’occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes.

Les fêtes de la fertilité du mois de février

L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.

Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.

Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes :

  • Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
  • Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
  • Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.

Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.

Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)[réf. souhaitée]. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.
Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

L’époque médiévale

La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux migraient. Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu’ils s’appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :

  • La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».
  • Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.
Au début du XVe siècle, l’œuvre de Charles d’Orléans comporte plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin.

Les reliques

Il existe plusieurs saints, donc plusieurs sites :

  • à Dublin : au XIXe siècle, les reliques de Saint Valentin de Terni furent léguées par le pape Grégoire XVI à l’église des Carmélites de la rue Whitefriar à Dublin, qui est alors devenue un lieu de pèlerinage pour le 14 février. En 1969, dans le souci d’épurer le calendrier catholique de tous les saints légendaires, l’Église a ôté le jour de la Saint-Valentin de son calendrier officiel.
  • à Roquemaure : depuis le 25 octobre 1868, l’église de Roquemaure dans le Gard abrite les reliques d’un Saint Valentin. En 1868, elles furent achetées à Rome par un riche propriétaire viticole du pays qui les utilisa dans le but de protéger les vignobles du phylloxera, apparu ici deux ans auparavant.

La Saint-Valentin dans les pays non occidentaux

En Chine et à Taiwan, depuis les années 1980, la Saint-Valentin connaît une popularité importante, notamment chez les jeunes, qui génèrent diverses activités commerciales. À part la Saint-Valentin, il existe une fête traditionnelle, le Qi Qiao Jie, pour les amoureux, provenant d’une légende ancienne, dont la date est le septième jour du septième mois du calendrier lunaire.

Au Japon, cette pratique est une obligation pour beaucoup de femmes, notamment les employées de bureau, qui doivent offrir des chocolats à tous leurs collègues masculins, parfois à un coût très élevé (ces chocolats sont d’ailleurs appelés giri choko [義理チョコ], c’est-à-dire « chocolats d’obligation »). Le 14 mars est appelé white day (le jour blanc), c’est un phénomène commercial créé au Japon et repris par la Corée du Sud, Taiwan et Hong Kong. À cette date les hommes sont censés offrir un linge (ou autre présent) blanc à celles qui leur ont offert des chocolats. La jeune fille peut exiger à cette occasion un présent dont la valeur est trois fois supérieure à la valeur des chocolats offerts un mois plus tôt.

La Saint-Valentin s’est popularisée également en Inde, au Pakistan et jusqu’en Arabie saoudite, provoquant l’hostilité de certains groupes opposés à cette influence « occidentale ».

Au Brésil, on ne parle pas de Saint-Valentin mais de dia dos namorados (jour des amoureux) fêté non pas le 14 février mais le 12 juin.

source : wikipedia

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